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vendredi 21 avril 2017

Jardinage: Le printemps est arrivé.

Les plantations de fleurs peuvent commencer. Les plantes vivaces sont à privilégier en ce début de mois, elles ne craignent pas les petites gelées blanches et vous apporteront une floraison éclatante en été et en automne. La plupart sont particulièrement bien adaptées à notre vallée avec sa rigueur hivernale. Ces plantes vivaces dont le feuillage disparaît en hiver, pointent le bout de leurs pousses quand la terre se réchauffe au printemps. Pour celles qui sont plantées à plus de 800 m d'altitude, il faut les pailler pour qu'elles résistent à des températures hivernales inférieures à -10° Celsius.
Il est aussi temps de planter les bulbes à floraison estivales tels que les dahlias. Ces fleurs naines ou géantes suivant les variétés sont très faciles à cultiver. Quelques petits points sont à surveiller: attention aux limaces qui boulottent les jeunes pousses et ne pas hésiter à arroser copieusement ces plantes pour que le bulbe grossisse vite et donne de belles fleurs à partir du mois d’août jusqu'aux premiers frimas. Les bulbes doivent être plantés à plus de 20 cm de profondeur si vous les laisser en terre l'hiver, sinon il faudra les arracher et les mettre à la cave pour éviter qu'ils gèlent. Pour les plantes fleuries annuelles, attendez au moins la mi-mai et la fin des saints de glace.
Ces petites fleurs ne supporteraient pas une petite gelée et elles poussent plus vite quand l’atmosphère est réchauffée.
A vos plantoirs, prêt, plantez...et bon courage, la terre est basse.

Franck Otto-Bruc.

jeudi 20 avril 2017

FUMEURS  vous n'êtes pas sérieux là ??!!!
Quand on compte le nombre de mégots (580 = 29 paquets de clopes !!!!!!), ramassés juste à la sortie du village de Roquebillière, tout le long de la route, jusqu'au rond-point du vieux-village, plus les paquets de clopes vides, plus tout un tas de déchets divers et variés.....
Je pose des questions:
Les fumeurs n'ont-ils pas de cerveau??
Les fumeurs n'ont-ils pas de conscience ??
Les fumeurs n'ont-ils aucun respect de leur environnement ??

FUMEURS, chaque mégot que vous jetez sur la route (de 1 à 5 ans pour se dégrader), sont le symbole de l'état de la nature dans lequel vont devoir grandir les générations futures...c'est à dire....vos propres enfants !!!!  En plus, ayant le privilège de vivre dans un endroit magnifique, loin de la folie de la ville et de tous ses inconvénients, ne serait-il pas judicieux d'ouvrir les yeux, de réveiller votre côté "j'aime où je vis, je fais attention à mon environnement", et ne plus avoir ce geste de jeter vos mégots dehors ??!!
Bien sûr que vous pouvez le faire !!! 
Nos enfants nous dirons merci, et la nature ne s'en portera que mieux !!

Map’s.


vendredi 14 avril 2017

Mercredi 12 avril 2017...le soleil étant cette fois-ci au rendez-vous,  la crèche « Les Bambins de la Vésubie » a pu gaiement se transformer en Cirque Bambinou pour fêter à sa façon le CARNAVAL 2017...L'équipe a préparé cette grande fête avec les enfants depuis plusieurs mois : décors, déguisements, jeux de kermesse... Les parents, grands-parents, frères et sœurs ont été conviés et sont venus nombreux...apportant tous de quoi partager un très bon goûter dans le pré...A tous un grand grand merci....
Les mamies et papy des EHPAD de Lantosque et Saint Martin Vésubie étaient aussi de la partie, accompagnés de leurs supers animateurs ! Notre équipe remercie très chaleureusement nos si gentils voisins pour leur soutien et leur participation active, Mme Ingrid Baudoin notre Présidente, les supers constructeurs de chapiteau (papa et papy d'Emmy!) et l'imprimerie Graphoffset pour son fantastique Clown ! L'équipe des Bambins. Le conseil d'administration de l'association tient à remercier toute l'équipe de la crèche pour son enthousiasme et son énergie. Petit message complémentaire aux chanceux parents retardataires il reste quelques places à la crèche pour vos chers bambins. Si vous êtes intéressés, merci de contacter rapidement la structure au 04 93 03 42 23 / contact@bambins-vesubie.com 









jeudi 13 avril 2017

Ça bourgeonne dans la Vésubie!

Durant l’hiver, les arbres, dépouillés de leurs feuilles, permettent de découvrir des structures végétales particulières. Vous avez sûrement pu les observer facilement : les bourgeons. Ceux-ci ont un rôle majeur dans le développement des végétaux. En effet, les bourgeons permettent la croissance des tiges, des ramifications et forment des feuilles ou encore des fleurs. Leur développement commence à la fin de l’été jusqu’à la fin de la chute des feuilles, période pendant laquelle l’arbre se prépare à passer l’hiver en fabriquant des réserves. Après cette période, les bourgeons entrent en dormance jusqu’au début ou à la fin de l’hiver selon les espèces. A l’extrémité de la tige se situe le bourgeon terminal qui assure la croissance en longueur (cf A). Les bourgeons axillaires sont disposés sous les aisselles des feuilles. Selon les espèces, les bourgeons peuvent être recouverts d’écailles (marronnier par ex.) ou nus (chou de Bruxelles par ex.). Les bourgeons écailleux sont enduits d’une substance cireuse, la propolis, qui limite leur déshydratation. Sur certains arbres, deux types de bourgeons peuvent être observés : les bourgeons à bois (cf B) et les bourgeons à fleurs (cf C). Le bourgeon à bois, de forme pointue et allongée, permettra le développement d’une branche. Il contient des ébauches de feuilles entourées d’un duvet blanc, la « bourre ». Ce duvet lui procure une protection thermique. Le bourgeon à fleurs, plus rond et plus gros, contient les ébauches des organes reproducteurs d’une fleur. Au printemps, la dormance prend fin, les écailles s’ouvrent et le développement des bourgeons reprend, il s’agit du débourrement. Il n’y a plus qu’à observer les fleurs et feuilles apparaître, ainsi que la magie du printemps.

Laurence BOUDIERE - Docteur en biologie végétale.


jeudi 6 avril 2017

Lutter contre les chenilles processionnaires.

• Pour les petites surfaces :
Lutte mécanique : l'échenillage consiste à enlever et à détruire les pontes et les nids. Les nids seront incinérés. Dans ce cas, il convient de se protéger de tout contact avec les poils urticants des chenilles. Il est conseillé d'utiliser un échenilloir qui est un sécateur au bout d'un long manche. Un chalumeau est parfois utilisé pour brûler les nids.

"L’écopiège" est une gouttière reliée à un sac installé pour intercepter les chenilles lorsqu'elles descendent de l'arbre. La suppression par incinération des insectes capturés doit s'effectuer un mois après leur descente, lorsqu'elles sont au stade de chrysalides. Le piège à base de phéromones sexuelles de synthèse suspendu dans les pins, attire de fin juin à mi-septembre les papillons mâles. Le piégeage de masse sera efficace à condition que le nombre de pièges soit suffisant pour la surface où ils sont disposés.

• Pour les grandes surfaces :
Malheureusement par pulvérisation aérienne d'insecticides chimiques ou biologiques. Des expériences ont montré que l'odeur du bouleau a un effet répulsif sur la processionnaire.

Mais la meilleure lutte biologique est le placement massif de nichoirs à mésanges charbonnières (environ 1 nichoir tous les 30 m, ouverture de 32 mm). Ces oiseaux insectivores peuvent en une seule journée dévorer une quarantaine de chenilles par individu, prélevées directement dans l'abri de soie. Et quel bonheur de voir évoluer ces gracieux oiseaux dans nos jardins et nos forêts !

Audrey - L’Echoppe du pays à Roquebillière.

vendredi 31 mars 2017

L'association Montagn'Arts s'est créée en 2008. Elle est née de l'envie de partager un lieu et un savoir-faire. Le lieu est un atelier d'artiste, mon atelier, où je tente de poursuivre mes créations picturales entourée de mon désordre organisé; des outils; pinceaux, peinture, couteau, crayon, pastel, fusain, colle, papier... terre, feuilles, ciseaux..., des livres;  biographie d'artiste, modèle de maître, magazine contemporain, scène artistique populaire ou urbaine... et mon univers personnel; mes peintures, mes céramiques, mes essaies, mes erreurs comme mes réussites.
Je partage mon savoir-faire comme je l'ai appris au Beaux-Arts; par la confrontation.
Tout d'abord la confrontation avec le monde de l'art. Je pense que l'art est une chaîne humaine, de l'homme de Tautavel, jusqu'à Damien Hirst, les artistes se prennent comme modèle, se réfutent, s'imitent, se rendent hommage, se provoque, se répondent en image. Et je trouve cette idée magnifique! Cette communication anachronique a multiplié les manières de s'exprimer, d'imager ses émotions, ses réflexions. Trouver ses maîtres est déjà un travail en soi. Apprendre à sculpter, à dessiner ou à peindre sans s'ouvrir à l'histoire de l'art reviendrait à s'extraire de cette chaîne.
Puis la confrontation avec le réel; la forme, l'espace, l'ombre, la lumière, la perspective. Aiguiser le regard, l'observation que l'on a du monde qui nous entoure, gommer les préjugés, oublier ce que l'on croit connaitre pour regarder d'un œil neuf le réel qui est face à nous. Aiguiser son regard et aussi important que tailler son crayon.
Ensuite la confrontation avec un outil. Un crayon, un pinceau, sa main, une matière. Le temps d'un atelier est un temps d'expérimentation, il n'y a pas de règle, l'expérience est le chemin de la création. A chaque humeur, l'expérience est nouvelle, et la création en perpétuelle mouvement...mais pour aller où, me direz-vous? Mais tout près, là, juste au creux de vous-même...
Qui suis-je, que fais-je, où vais-je???? Dernière confrontation, vous-même. Prendre la confiance, se perdre dans les lignes, la peur d'échouer, reconnaître ses limites, trouver des solutions pour les dépasser, risquer, tenter, ça peut-être long une épreuve artistique, ça peut user, vider ou rendre léger, délasser. L'art ça fait ce que vous en fait, une activité dont vous êtes le héros,  ça vous revoie toujours à vous-même.

K.

jeudi 23 mars 2017

Le chou, un légume qui vous veut du bien !

Même si les jours rallongent et annoncent l'arrivée du printemps avec ses primeurs, les légumes d'hiver restent les seuls naturellement disponibles: carottes, navets, poireaux, courges et choux sous toutes ses formes. Ces derniers, souvent mal aimés, sont pourtant d'excellentes sources de vitamines (A, B1, B6, B9, C et K) mais aussi de fer, de manganèse et de fibres. Très peu caloriques, ils sont fortement recommandés dans le cadre de régimes amaigrissants. Plusieurs études ont montré leur
nature bienfaisante : leur teneur en antioxydant limiterait la même la croissance des cellules cancéreuses ! Si vous le digérez mal, vous pouvez incorporer au moment de la cuisson des graines de carvi ou de fenouil, ou encore du bicarbonate de soude. Une autre possibilité est de le consommer lactofermenté en choucroute (dont les micro-organismes sont favorables à notre flore intestinale). Cette dernière peut d'ailleurs s'accommoder de plusieurs façons, en particulier crue en salade.

Ma recette préférée : chou et petits pois à l'indienne.
Dans un faitout, verser 5cs d'huile d'olive, puis 1cc de graines de moutarde, 1cc de cumin et 1/4cc d'asafoetida (épice indienne remplaçable par du bicarbonate). Lorsque les graines crépitent, ajouter 250g de petits pois, le chou blanc émincé, du sel, 1cc de curcuma et 1cc de gingembre râpé. Mélanger et laisser cuire à feu doux 20min. Ajouter 1cc de paprika, 1cc de sucre et 2cc de jus de citron. Cuire encore une dizaine de minutes.

Sophie LUCKEL, diététicienne.